Alors ça y est, c’est la guerre. La cyberguerre. D’un côté, les autorités américaines soutenues pour le moment officiellement pas Nicolas Sarkozy —  d’autres suivront, soyons-en sûrs — ; et, de l’autre, des capitalistes du net comme la société Megaupload soutenue par les militants d’un internet libre, comme les Anonymous qui sont en train de paralyser les sites web des lobbys, du FBI, etc..


Une chanson d’amouuur de quelques « artistes » (Mega Song – The Megaupload Song par Spi0n)

Les États-Unis, ce grand pays de la liberté individuelle, viennent de fermer Megaupload, une entreprise qui hébergeait le contenu de ses utilisateurs (avec, certes, beaucoup de fichiers qui devaient être illégaux, toutefois, les banquiers suisses ne sont pas entre 4 barreaux). Et d’arrêter ses membres importants, alors même que certains ne se situaient pas sur le territoire américain.

Je croyais pourtant savoir qu’aux États-Unis, ça n’était pas les fabricants d’armes à feu qui tuaient, mais leurs utilisateurs. Peut-être que le FBI compte aussi arrêter Smith & Wetson et toute la compagnie, parce qu’à relire le nombre de morts (10 177 en 2006) causé par les armes à feu…. Quoi, non ?


(Une petite histoire des États-Unis, au passage)

En attendant, on peut toujours espérer une réaction de nos chères institutions européennes (Catherine Ashton peut-être ? Ou bien Vivianne Reding ? Neelie Kroes ?).

Mise à jour du 20/01/2012 à 16h15 : Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne et responsable de l’agenda digital, a réagi dans la journée sur son compte Twitter. Elle ne rentre pas formellement en désaccord (comme l’indiquait pourtant une information donnée par RTL.be) avec les États-Unis sur l’affaire Megaupload, mais elle désapprouve la loi américaine SOPA.

Par ailleurs, sur Facebook, la page officielle de l’agenda digital reccueille les réactions des européens sur le sujet.

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